Triathlon, cyclisme, natation : quels exercices pour tenir les trois disciplines sans se blesser ?
Relu par Charles Bessette, masseur-kinésithérapeute du sport — mis à jour le 11 octobre 2026
Vous voulez sortir de l’eau avec des épaules intactes, tenir la position aéro sans que le dos et la nuque ne lâchent, et courir sur des jambes qui ont encore quelque chose à donner. Voici les cinq exercices que je donne en premier à un triathlète : de la proprioception des trois stabilisateurs, stabilisateurs de l’omoplate pour l’épaule du nageur, caisson abdomino-lombaire pour la position vélo, stabilisateurs de hanche pour la course, qui équilibrent le corps entre les trois disciplines. Sans matériel, en vidéo.
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Pourquoi le triathlon use trois endroits à la fois
L’épaule qui tire à chaque série de crawl, le bas du dos et la nuque qui brûlent après une heure en position aéro, et les jambes qui n’ont plus rien à donner quand il faut courir. Trois disciplines, trois douleurs, et jamais le temps de s’occuper de l’une sans négliger les deux autres.
Ce que personne ne vous explique, c’est que trois disciplines, ce sont trois contraintes : le dos et la nuque sur le vélo, les épaules à la natation, les jambes à la course. Et qu’elles ont un point commun : chacune demande un stabilisateur qui tient. Une épaule de nageur sans omoplate fixée se pince ; un dos sur le vélo sans caisson tenu se creuse et se bloque ; une foulée sans hanche tenue abîme le genou. Le vilain, c’est le volume des trois disciplines empilé sur des stabilisateurs que personne ne travaille, parce qu’il n’y a plus d’heure dans la semaine.
Si rien ne change, c’est la tendinite de l’épaule, la lombalgie et les cervicalgies du cycliste, le genou du coureur, et un corps qui compense une discipline par l’autre jusqu’à ce que tout lâche. Alors qu’une préparation qui équilibre le corps par la proprioception des trois stabilisateurs tient les trois disciplines, et prévient tous les TMS en quinze minutes.
Depuis dix ans, je soigne les gens grâce aux exercices
Vous n’avez pas besoin d’un corps parfait pour aller mieux : vous avez besoin des bons exercices. Je suis kinésithérapeute du sport et préparateur physique depuis plus de dix ans, et c’est avec eux que je soigne mes patients. J’ai passé ces années à chercher les exercices réellement efficaces contre les douleurs du corps, et j’en ai tiré la méthode PhysioWork, construite sur les trois stabilisateurs du corps pour prévenir les douleurs les plus fréquentes. J’en ai fait une méthode de cours collectifs, une formation pour les coachs, et une application accessible à tout le monde.
Votre plan en 3 étapes
- Faites les 5 exercices ci-dessous. Le papillon en Physiolift pour l’épaule du nageur et la position vélo, le croisement des chaînes pour le geste du crawl coordonné, le gainage crawlé pour tenir la position aéro, le Flying Cat pour la colonne et la nuque, et le Y squat sur une jambe pour la course. Trois fois par semaine, entre deux séances, sans matériel.
- Passez au niveau suivant dans l’app. Ouvrez PhysioWork, choisissez l’objectif « Triathlon, cyclisme, natation » : l’app équilibre le corps avec la proprioception des trois stabilisateurs aux niveaux 3 et 4, gainage pour la position vélo, stabilisateurs de l’omoplate pour l’épaule du nageur, jambes pour la course, puis augmente les charges progressivement aux niveaux 5 et 6, sur Swiss Ball et avec haltères.
- Augmenter les charges progressivement, et équilibrer. On ne rajoute ni distance ni charge d’un coup, dans aucune des trois disciplines. Et on garde les cinq exercices toute la saison : c’est ce qui empêche une discipline de fabriquer la blessure que la suivante révèle.
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Les 5 exercices de préparation au triathlon, sans matériel
Exercice 1 — Papillon en Physiolift
- Stabilise la posture et le haut du corps
- Stabilise les hanches et les genoux
- Stabilise le centre
- Muscle les épaules et le milieu du dos
- Améliore l’équilibre sur une jambe
Position de départ : Debout, la colonne lombaire, dorsale, cervicale et la tête alignées en position neutre. Rentrer le nombril pour contracter le transverse. Garder les bras le long du corps dans le plan frontal, paume des mains tournées vers l’avant. Les omoplates sont fixées vers le bas et l’intérieur du dos. Basculer le poids de son corps sur le pied droit et soulever le pied gauche. Passage en Physiolift : se pencher en avant par une flexion de hanche, en maintenant l’alignement de la colonne et de la tête. Garder la jambe gauche tendue et le pied en flexion plantaire dans l’alignement du tronc et descendre le buste jusqu’à arriver à l’horizontalité du tronc et de la jambe gauche. Garder le bassin dans le plan frontal sans ouvrir la hanche droite (qui serait la manière la plus fréquente de ne pas bien faire cet exercice).
Exercice : En Physiolift, le buste à l’horizontale. Inspiration : passer les bras en position Physio 2, dans le plan frontal du corps, les épaules à 150° d’abduction, les coudes en extension et les paumes de main tournées vers l’avant, en maintenant les omoplates plaquées vers le bas et l’intérieur du dos. Expiration : ramener les bras à 30° d’abduction pour les placer en position Physio 1.
Exécution : recommencer 10 fois l’exercice puis relâcher.
Pourquoi cet exercice ici : Buste penché à l’horizontale, sur une jambe, les bras qui s’ouvrent omoplates plaquées : c’est l’épaule du nageur et la position vélo dans un seul exercice, tenues par les trois stabilisateurs. L’omoplate fixée protège l’épaule, le caisson tient le dos penché, la hanche tient le bassin.
Exercice 2 — Croisement des chaînes allongé sur le côté
- Renforce les abdos obliques et la taille
- Stabilise les hanches et les genoux
- Stabilise la posture et le haut du corps
- Stabilise le centre
- Renforce le côté du bas du dos
Position de départ : En décubitus latéral sur le côté gauche, le bras droit le long du corps. La colonne lombaire en position neutre. Les omoplates fixes vers le bas et l’intérieur du dos. Placer l’avant bras droit sous la tempe pour reposer la tête.
Exercice : Initiation du mouvement : lever le bras tendu dans le plan frontal à 45° d’abduction d’épaule ainsi que la jambe gauche tendue à 45° d’abduction de hanche. La rotation de la hanche gauche est neutre et la cheville est pointée en flexion plantaire. L’épaule est en légère rotation latérale pour mettre la paume de main vers l’avant et le pouce vers le bas, L’omoplate gauche est plaquée en direction des fesses et du milieu du dos. Le regard est tourné vers la main gauche. Inspiration : le bras gauche par en arrière par une extension de l’épaule. Le regard suit la main gauche. Dans le même temps, la jambe descend en avant par une flexion de hanche. Expiration : le bras gauche descend par une flexion de l’épaule en décrivant un arc de cercle avec la main gauche. Le regard suit la main gauche. La jambe gauche fait une abduction extension pour décrire un arc de cercle avec le pied gauche. Celui-ci termine sa course en arrière par une adduction et extension de la hanche. (en cas de prothèse de hanche, limiter l’extension et l’adduction hanche et placer le pieds en ouverture par une rotation latéral de hanche en cas de prothèse de hanche.).
Exécution : 15 répétitions sans relâcher le transverse et en maintenant l’alignement du bassin de la colonne et de la tête.
Pourquoi cet exercice ici : L’épaule en rotation externe, le bras et la jambe qui décrivent leurs arcs de cercle pendant que le bassin reste tenu : c’est le geste du crawl, coordonné avec les trois stabilisateurs. L’exercice signature de la méthode, et celui qui apprend à l’omoplate à accompagner le bras dans l’eau.
Exercice 3 — Gainage ventral crawlé à partir des genoux
- Stabilise le centre
- Stabilise la posture et le haut du corps
- Renforce les abdominaux
- Améliore l’équilibre et le contrôle
- Muscle les fléchisseurs de hanche
Position de départ : En gainage ventral sur les genoux, sur les coudes à l’aplomb des épaules et sur les deux genoux écartés de la largeur des épaules, les pieds en flexion plantaire. Tête, colonne et bassin alignés en position neutre, hanches à 0° d’extension. Rentrer le nombril pour contracter le transverse et repousser le sol avec les coudes pour protéger les épaules.
Exercice : Monter le bras droit tendu devant soi et le membre inférieur gauche en extension de hanche et de genou jusqu’à l’horizontale ; les appuis sont alors le coude gauche et le genou droit. Tenir immobile sans laisser le bassin partir en rotation ni le bas du dos se creuser, puis changer de diagonale.
Exécution : tenir 3 fois 10 secondes par côté.
Pourquoi cet exercice ici : Le caisson abdomino-lombaire en anti-rotation, bras et jambe opposés tendus : c’est le centre qui tient la position vélo, penché en avant pendant des heures, sans que le bas du dos se creuse ni que le bassin bascule à chaque coup de pédale.
Exercice 4 — Flying Cat
- Renforce les muscles du dos
- Mobilise toute la colonne vertébrale
- Coordonne les muscles du dos
- Renforce et assouplit le cou
- Améliore le maintien de la colonne
Position de départ : À quatre pattes, les mains à l’aplomb des épaules, les genoux et les mains écartés de la largeur des épaules. La colonne lombaire en position neutre, la tête alignée avec le reste de la colonne. Fixer les omoplates vers le bas et le milieu du dos durant tout l’exercice. Rentrer le nombril pendant tout le temps de l’exercice pour contracter le transverse.
Exercice : Mise en place : à quatre pattes. Inspiration : porter le regard vers le plafond et s’auto-grandir. Creuser le dos par une extension de toute la colonne vertébrale. Expiration : rentrer le menton, bomber le dos vers le haut par une flexion de toute la colonne vertébrale. Conserver une distance maximum entre le pubis et le sternum lors du mouvement.
Exécution : lentement 15 répétitions.
Pourquoi cet exercice ici : La mobilité et le renforcement de toute la colonne et du cou, en extension puis en flexion, avec les omoplates fixées : c’est la nuque et le haut du dos du cycliste, tenus en extension sur le guidon pendant des heures, qui retrouvent leur mobilité et leur force.
Exercice 5 — Y squat sur une jambe
- Muscle les cuisses
- Stabilise les hanches et les genoux
- Stabilise le centre
- Muscle les fessiers
- Améliore l’équilibre sur une jambe
Position de départ : Debout en appui sur un seul pied (appui unipodal), la colonne et la tête en position neutre, le nombril rentré pour contracter le transverse, les mains jointes devant la poitrine et les omoplates plaquées vers le bas et le milieu du dos.
Exercice : Inspiration : descendre jusqu’à 75° de flexion du genou droit, comme le préconise la charte Physio pour économiser les rotules, en contrôlant l’angle Q dynamique et en empêchant le genou de partir en interne. Expiration : remonter en position de départ sans reposer le pied gauche. Fléchir le genou d’appui sans dépasser 75° et aller chercher le sol du bout du pied libre, successivement vers l’avant puis en diagonale arrière de chaque côté, en dessinant un Y. Revenir debout entre chaque direction, le bassin et les épaules maintenus dans le plan frontal.
Exécution : 10 répétitions sur la jambe droite puis 10 sur la jambe gauche, le neutre lombaire conservé pendant tout l’exercice.
Pourquoi cet exercice ici : Les jambes en appui sur une seule, le pied libre qui va chercher le sol dans trois directions : c’est la course à pied après le vélo, sur des jambes fatiguées, avec le genou qui reste dans l’axe parce que les stabilisateurs de hanche tiennent le bassin.
Dose conseillée : enchaînez les 5 exercices à la suite, 3 tours (jusqu’à 5 quand c’est facile), 3 fois par semaine, entre deux séances et jamais la veille d’une course ; le papillon en Physiolift près d’un mur au début, et on s’arrête à la douleur d’épaule qui persiste.
Ces 5 exercices sont un début, pas une progression
Une routine, même bien construite, cesse de faire effet dès que le corps s’y habitue, et un triathlète s’habitue vite. Ce qui prépare vraiment trois disciplines, c’est l’enchaînement : des routines qui se suivent, qui équilibrent le corps avec la proprioception des trois stabilisateurs, gainage pour le vélo, omoplates pour la natation, jambes pour la course, et qui augmentent les charges progressivement sur Swiss Ball et avec haltères. Une poignée de vidéos ne peut pas faire ça. L’application, oui.
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Pourquoi ces exercices équilibrent le triathlète
Trois disciplines, trois contraintes : le dos et la nuque sur le vélo, les épaules à la natation, les jambes à la course. La préparation équilibre le corps via la proprioception des trois stabilisateurs, les stabilisateurs de hanche, les stabilisateurs de l’omoplate et le caisson abdomino-lombaire, qui prévient aussi tous les TMS : un stabilisateur qui tient dans une discipline tient dans les deux autres.
Le gainage pour tenir la position vélo : un caisson qui tient en anti-rotation garde le bas du dos neutre et le bassin stable pendant des heures penché en avant. Les stabilisateurs de l’omoplate pour l’épaule du nageur : une omoplate fixée vers le bas et le milieu du dos laisse le bras passer dans l’eau sans pincer le tendon. Et les jambes pour la course, sur une jambe, avec la hanche qui tient le bassin pour que le genou reste dans l’axe quand les jambes sont déjà fatiguées par le vélo.
Et on augmente les charges progressivement, dans la préparation comme dans les trois disciplines. Le triathlète se blesse rarement par une discipline : il se blesse par l’accumulation. Quinze minutes trois fois par semaine pour les stabilisateurs sont ce qui permet au volume des trois de monter sans casser.
Ce que dit la recherche
Trois disciplines, trois façons de solliciter le corps : les épaules en natation, le dos et la nuque sur le vélo, les jambes en course. Un même socle sert pourtant les trois. Les stabilisateurs de l’omoplate, le caisson abdomino-lombaire et les stabilisateurs de hanche interviennent dans chaque discipline, dans des proportions différentes. Le caisson, en particulier, transmet les forces entre le haut et le bas du corps, du battement de jambes à la poussée sur la pédale.
Ajouter du renforcement à l’entraînement d’endurance est bien étudié. Une méta-analyse de 28 études, en course, cyclisme, ski de fond et natation, montre une amélioration modérée de la performance, notamment parce que le déplacement coûte moins d’énergie [1]. Les gains les plus nets viennent du travail de force maximale, donc de charges lourdes. Les exercices sans matériel ne jouent pas ce rôle : ils construisent le contrôle et la tolérance qui serviront de base à un travail plus lourd.
En natation, le bras passe au-dessus de la tête un très grand nombre de fois. L’omoplate doit suivre : elle glisse sur le thorax et pivote vers le haut quand le bras s’élève, avec une participation normale du trapèze supérieur [2]. Chez des sportifs sans douleur, un placement perturbé de l’omoplate, appelé dyskinésie, est associé à un risque accru d’environ 43 % de douleur d’épaule [3]. Ce n’est pourtant pas un facteur de risque isolé, et on le retrouve souvent chez des sportifs qui n’ont pas mal [4].
Pour une épaule qui tire, l’objectif n’est donc pas de bloquer l’omoplate en arrière, mais de lui apprendre à bouger librement en restant contrôlée. La méthode choisit pour cela des exercices qui font travailler les stabilisateurs de l’omoplate davantage que le trapèze supérieur, un repère établi sur des épaules saines [5].
Consultez un professionnel de santé si la douleur d’épaule devient croissante, persiste, irradie dans le bras ou s’accompagne d’une perte de force.
Sources
- Berryman N, Mujika I, Arvisais D, Roubeix M, Binet C, Bosquet L. Strength training for middle- and long-distance performance: a meta-analysis. Int J Sports Physiol Perform. 2018;13(1):57-63. doi:10.1123/ijspp.2017-0032
- Phadke V, Camargo PR, Ludewig PM. Scapular and rotator cuff muscle activity during arm elevation: a review of normal function and alterations with shoulder impingement. Rev Bras Fisioter. 2009;13(1):1-9. doi:10.1590/S1413-35552009005000012
- Hickey D, Solvig V, Cavalheri V, Harrold M, McKenna L. Scapular dyskinesis increases the risk of future shoulder pain by 43% in asymptomatic athletes: a systematic review and meta-analysis. Br J Sports Med. 2018;52(2):102-110. doi:10.1136/bjsports-2017-097559
- Hogan C, Corbett JA, Ashton S, Perraton L, Frame R, Dakic J. Scapular dyskinesis is not an isolated risk factor for shoulder injury in athletes: a systematic review and meta-analysis. Am J Sports Med. 2021;49(10):2843-2853. doi:10.1177/0363546520968508
- Cools AM, Dewitte V, Lanszweert F, Notebaert D, Roets A, Soetens B, Cagnie B, Witvrouw EE. Rehabilitation of scapular muscle balance: which exercises to prescribe? Am J Sports Med. 2007;35(10):1744-1751. doi:10.1177/0363546507303560
Ce qui change quand les trois stabilisateurs tiennent
Des épaules qui sortent de l’eau intactes, séance après séance. Une position aéro qu’on tient sans que le dos et la nuque ne réclament. Des jambes qui courent encore après le vélo, genoux dans l’axe. Et une saison où les trois disciplines s’additionnent au lieu de se nuire. Ce n’est pas une promesse de chrono : c’est ce que fait un corps équilibré par ses trois stabilisateurs, trois fois par semaine.
Vos questions sur la préparation du triathlète
Comment caser la préparation physique dans une semaine déjà pleine ?
Quinze minutes, trois fois par semaine, après une séance facile ou un jour de repos actif : c’est tout. Ces cinq exercices travaillent les trois stabilisateurs à la fois, donc les trois disciplines à la fois. C’est l’investissement le plus rentable de la semaine, parce que c’est celui qui évite les trois semaines d’arrêt.
Mon épaule tire en natation, est-ce que ces exercices suffisent ?
Ils installent ce qui manque le plus souvent : une omoplate fixée vers le bas et le milieu du dos pendant que le bras passe. Si la douleur persiste au repos ou réveille la nuit, c’est un conflit installé qu’il faut faire évaluer avant de continuer à nager.
Faut-il travailler différemment selon la discipline la plus faible ?
Oui, dans l’app : l’objectif Triathlon équilibre les trois, et les objectifs Épaule du nageur, Cyclisme et Coureur à pied approfondissent chacune. Mais les cinq exercices de cette page restent la base commune, parce qu’un stabilisateur qui tient dans une discipline tient dans les deux autres.
Faut-il du matériel ?
Non : les cinq exercices se font au sol et debout. Dans l’app, les niveaux suivants ajoutent le Swiss Ball et des haltères pour augmenter les charges progressivement, mais ce n’est jamais obligatoire pour commencer.
Quand faut-il consulter plutôt que faire des exercices ?
En cas de douleur d’épaule qui réveille la nuit, de douleur lombaire qui descend dans la jambe, de fourmillements dans les mains sur le vélo, de genou qui gonfle, ou de douleur qui persiste au repos : consultez. Ces exercices s’adressent à des sportifs en bonne santé qui préparent un triathlon, pas à ces situations.
Commencez aujourd’hui, entre deux séances
Cinq exercices, quinze minutes, zéro matériel. Faites-les trois fois cette semaine, puis laissez l’app vous faire progresser.
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