Prévention des TMS : quels exercices faire contre les gestes répétés et les postures maintenues ?
Relu par Charles Bessette, masseur-kinésithérapeute du sport — mis à jour le 11 octobre 2026
Vous voulez finir vos journées sans l’épaule qui tire, la nuque bloquée ou le bas du dos qui lâche, et surtout ne pas devenir l’un des millions de personnes dont le trouble musculo-squelettique s’est installé pour de bon. Voici les cinq exercices que je donne en premier en prévention des TMS, au travail comme à la maison : la proprioception des trois stabilisateurs, les stabilisateurs de l’omoplate pour le bras et l’épaule, le caisson abdomino-lombaire pour le dos, les stabilisateurs de hanche pour le genou et la cheville, et deux mobilités pour casser l’immobilité. Sans matériel, en vidéo.
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Pourquoi les TMS s’installent sans bruit
L’épaule qui tire après une journée de gestes répétés, la nuque et les trapèzes en béton, le poignet qui chauffe, le bas du dos qui proteste quand on se relève, le genou qui coince après des heures debout ou accroupi. Les troubles musculo-squelettiques, les TMS, s’installent par des gestes répétés et des postures maintenues, et ils sont la première cause de maladie professionnelle, loin devant tout le reste.
Ce que personne ne vous explique, c’est que le TMS n’arrive pas à cause d’un geste, mais à cause du même geste fait des milliers de fois par un corps qui ne le protège plus. Une épaule qui travaille sans omoplate tenue, un dos qui se penche sans caisson, un genou qui s’accroupit sans que la hanche le tienne : à chaque répétition, c’est le tendon, le disque ou le cartilage qui encaisse à la place des stabilisateurs. Le vilain, c’est l’immobilité et la répétition, posées sur des réflexes de protection que personne n’a jamais entraînés.
Si rien ne change, c’est la tendinite de l’épaule, le syndrome du canal carpien, la lombalgie chronique, la cervicalgie qui ne part plus, et l’arrêt de travail qui se répète. Alors que la meilleure prévention, la proprioception des trois stabilisateurs, se travaille sans matériel, en quelques minutes par jour, en cassant l’immobilité.
Depuis dix ans, je soigne les gens grâce aux exercices
Vous n’avez pas besoin d’un corps parfait pour aller mieux : vous avez besoin des bons exercices. Je suis kinésithérapeute du sport et préparateur physique depuis plus de dix ans, et c’est avec eux que je soigne mes patients. J’ai passé ces années à chercher les exercices réellement efficaces contre les douleurs du corps, et j’en ai tiré la méthode PhysioWork, construite sur les trois stabilisateurs du corps pour prévenir les douleurs les plus fréquentes. J’en ai fait une méthode de cours collectifs, une formation pour les coachs, et une application accessible à tout le monde.
Votre plan en 3 étapes
- Faites les 5 exercices ci-dessous, tous les jours ou presque. Le Physio 1 / Physio 2 debout pour réveiller les omoplates en pause active, l’exercice du chat pour mobiliser toute la colonne, le croisement des chaînes en gainage latéral pour les trois stabilisateurs en coordination, le Physiolift pour les stabilisateurs de hanche sur une jambe, et l’Eagle squat pour le corps entier en proprioception. Chez vous ou au travail, sans matériel, en cassant l’immobilité.
- Passez au niveau suivant dans l’app. Ouvrez PhysioWork, choisissez l’objectif « Prévention TMS » : l’app travaille la proprioception des trois stabilisateurs, qui améliore les réflexes du corps entier pour le protéger, les stabilisateurs de l’omoplate pour prévenir les TMS du bras et de l’épaule et redresser la posture, le caisson abdomino-lombaire pour protéger le dos et stabiliser tout le corps, les stabilisateurs de hanche pour prévenir les douleurs de genou et de cheville, puis le Balance Pad et le Swiss Ball.
- Cassez l’immobilité, variez les positions. Le corps qui se blesse est celui qui ne bouge pas, ou qui bouge toujours pareil : toutes les heures, une pause active de deux minutes, un exercice ou deux, et une position qui change. Les stabilisateurs entraînés font le reste, en tenant l’épaule, le dos et le genou pendant que vous travaillez.
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Les 5 exercices de prévention des TMS, sans matériel
Exercice 1 — Physio 1 / Physio 2 debout
- Coordonne les stabilisateurs des omoplates
- Stabilise la posture et le haut du corps
- Améliore le maintien des épaules
- Renforce le contrôle des omoplates
- Améliore la posture du haut du dos
Position de départ : Debout, le bassin la colonne lombaire, dorsale, cervicale et la tête alignées en position neutre. Rentrer le nombril pour contracter le transverse. Les bras en position Physio 1 dans le plan frontal, paume des mains tournées vers l’avant. Les omoplates sont fixées vers le bas et l’intérieur du dos. Les pieds écartés de la largeur des épaules et à 15° d’ouverture.
Exercice : Inspiration : passer les bras en position Physio 2 avec les bras dans le plan frontal du corps, les épaules à 150° d’abduction, les coudes en extension et les paumes de main tournées vers l’avant. Prêter une attention particulière à maintenir les omoplates plaquées vers le bas et l’intérieur du dos. (option debout : passer sur la pointe des pieds). Expiration : ramener les bras à 30° d’abduction pour les placer en position Physio 1.
Exécution : recommencer 10 fois l’exercice puis relâcher.
Pourquoi cet exercice ici : La pause active debout, à faire n’importe où : les bras montent et descendent dans le plan du corps pendant que les omoplates restent plaquées vers le bas et le milieu du dos. C’est la coordination des stabilisateurs de l’omoplate, le réflexe qui protège l’épaule et le bras dans chaque geste répété, et deux minutes qui cassent l’immobilité.
Exercice 2 — Exercice du chat
- Mobilise la colonne du cou au bassin
- Ouvre la cage thoracique
- Coordonne les muscles du dos
- Renforce et assouplit le cou
- Stabilise la posture et le haut du corps
Position de départ : À quatre pattes, les mains posées au sol à l’aplomb des épaules, les genoux écartés de la largeur des épaules. La colonne lombaire en position neutre, la tête alignée avec le reste de la colonne, les omoplates plaquées vers le bas et le milieu du dos. Rentrer le nombril pendant tout le temps de l’exercice pour contracter le transverse.
Exercice : Inspiration : faire une extension de toute la colonne vertébrale. Expiration : procéder à une flexion de toute la colonne vertébrale en faisant le dos rond et en rentrant le menton.
Exécution : 20 répétitions lentes.
Pourquoi cet exercice ici : La mobilité de toute la colonne, de la nuque au bassin : à quatre pattes, le dos se creuse puis s’arrondit, lentement, menton rentré. C’est ce qui redonne du mouvement à ce qui est resté figé des heures dans la même posture, la nuque, le haut du dos, les lombaires, et la façon la plus simple de varier les positions.
Exercice 3 — Croisement des chaînes en gainage latéral sur le genou
- Muscle les abdos obliques
- Stabilise la posture et le haut du corps
- Stabilise les hanches et les genoux
- Affine la taille
- Améliore la coordination bras-jambe
Position de départ : Allongé sur le côté droit, le coude droit à l’aplomb de l’épaule droite, repousser le sol et activer les abaisseurs de l’épaule pour la protéger. Les genoux sont pliés en angle droit. Aligner la tête, la colonne cervicale, dorsale, lombaire et le bassin en position neutre. Les hanches sont à 0° d’extension. Soulever le bassin pour aligner la tête le bassin et les genoux, garder les genoux pliés à angle droit. Rentrer le nombril pour contracter le transverse.
Exercice : Inspiration : le bras gauche par en arrière par une extension de l’épaule. Le regard suit la main gauche. Dans le même temps, la jambe descend en avant par une flexion de hanche. Expiration : le bras gauche descend par une flexion de l’épaule en décrivant un arc de cercle avec la main gauche. Le regard suit la main gauche. La jambe gauche fait une abduction extension pour décrire un arc de cercle avec le pied gauche. Celui-ci termine sa course en arrière par une adduction et extension de la hanche. (en cas de prothèse de hanche, limiter l’extension et l’adduction hanche et placer le pieds en ouverture par une rotation latéral de hanche en cas de prothèse de hanche.).
Exécution : 15 répétitions sans relâcher le transverse et en maintenant l’alignement du bassin de la colonne et de la tête.
Pourquoi cet exercice ici : Les trois stabilisateurs en coordination, avec la nuque et le haut du dos : le bras et la jambe se croisent, le regard suit la main, et le tronc ne bouge pas, l’épaule d’appui tenue par ses abaisseurs. C’est la meilleure prévention des TMS en un seul exercice, le signature de la méthode.
Exercice 4 — Physiolift
- Stabilise les hanches et les genoux
- Stabilise le centre
- Stabilise la posture et le haut du corps
- Muscle les fessiers
- Améliore l’équilibre sur une jambe
Position de départ : Debout, la colonne lombaire, dorsale, cervicale et la tête alignées en position neutre. Rentrer le nombril pour contracter le transverse. Garder les bras le long du corps dans le plan frontal, paume des mains tournées vers l’avant. Les omoplates sont fixées vers le bas et l’intérieur du dos. Basculer le poids de son corps sur le pied droit et soulever le pied gauche.
Exercice : Passage en Physiolift : se pencher en avant par une flexion de hanche, en maintenant l’alignement de la colonne et de la tête. Garder la jambe gauche tendue et le pied en flexion plantaire dans l’alignement du tronc et descendre le buste jusqu’à arriver à l’horizontalité du tronc et de la jambe gauche. Garder le bassin dans le plan frontal sans ouvrir la hanche droite (qui serait la manière la plus fréquente de ne pas bien faire cet exercice).
Exécution : tenir 5 secondes position horizontale et revenir en position de départ. Faire l’exercice 10 fois par jambe. Respirer amplement en gardant le nombril rentré pendant tout l’exercice. Maintenir l’alignement de la colonne et de la tête ainsi que les omoplates fixées vers le bas et le milieu du dos.
Pourquoi cet exercice ici : Les stabilisateurs de hanche sur une jambe, buste penché : c’est la hanche qui apprend à tenir le bassin, et donc le genou et la cheville, dans toutes les postures debout et accroupies du travail. L’équilibre sur une jambe, cinq secondes, est le test et l’entraînement en même temps.
Exercice 5 — Eagle squat
- Stabilise les hanches et les genoux
- Stabilise le centre
- Stabilise la posture et le haut du corps
- Muscle l’arrière des cuisses
- Muscle les fessiers
Position de départ : En Physiolift : le poids du corps sur le pied droit, le pied gauche soulevé. Se pencher en avant par une flexion de hanche, en maintenant l’alignement de la colonne et de la tête. Garder la jambe gauche tendue et le pied en flexion plantaire dans l’alignement du tronc et descendre le buste jusqu’à arriver à l’horizontalité du tronc et de la jambe gauche. Garder le bassin dans le plan frontal sans ouvrir la hanche droite (qui serait la manière la plus fréquente de ne pas bien faire cet exercice). Les bras sont en position Physio 1 avec les paumes de main face au sol.
Exercice : Expiration : plier le genou droit jusqu’à 75° de flexion et descendre les deux mains vers le sol jusqu’à ce que les deux paumes de mains se fassent face. Les coudes restent en extension. Inspiration : revenir en position de départ par une extension du genou et un retour des bras en position Physio 1, avec les paumes de main face au sol.
Exécution : 10 répétitions sur une jambe puis changer de jambe et faire 10 répétitions.
Pourquoi cet exercice ici : Le corps entier en proprioception : hanche, caisson, omoplate et cheville, tous tenus en même temps sur une jambe, buste penché, genou fléchi. C’est le geste de se baisser et de se relever, celui qu’on fait cent fois par jour, appris avec tous les stabilisateurs qui protègent.
Dose conseillée : enchaînez les 5 exercices à la suite, 1 à 3 tours selon le temps, tous les jours ou presque ; et dans la journée, le Physio 1 / Physio 2 debout et l’exercice du chat en pause active toutes les heures, deux minutes, pour casser l’immobilité et varier les positions.
Ces 5 exercices sont un début, pas une progression
Une routine, même bien construite, cesse de faire effet dès que le corps s’y habitue. Ce qui prévient vraiment les TMS sur une carrière, c’est l’enchaînement : des routines qui se suivent, qui passent la proprioception des trois stabilisateurs du sol au Balance Pad et au Swiss Ball, qui varient les positions semaine après semaine, et qui entretiennent les réflexes du corps entier. Une poignée de vidéos ne peut pas faire ça. L’application, oui.
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Pourquoi ces exercices préviennent les TMS
Les TMS s’installent par des gestes répétés et des postures maintenues. La meilleure prévention, c’est la proprioception des trois stabilisateurs, qui améliore les réflexes du corps entier pour le protéger : un corps dont les stabilisateurs réagissent avant la contrainte est un corps dont les tendons, les disques et les cartilages n’encaissent plus à leur place.
Les stabilisateurs de l’omoplate préviennent les TMS du bras et de l’épaule et redressent la posture : une omoplate plaquée vers le bas et le milieu du dos porte le bras dans chaque geste répété, et décharge l’épaule, le coude et le poignet. Le caisson abdomino-lombaire protège le dos et stabilise tout le corps, dans chaque flexion, chaque port de charge, chaque heure assise. Les stabilisateurs de hanche préviennent les douleurs de genou et de cheville, dans toutes les postures debout, accroupies ou en marche.
On casse l’immobilité, on varie les positions, parce que le corps qui se blesse est celui qui ne bouge pas ou qui bouge toujours pareil. Et on peut démarrer sans matériel, avant le Balance Pad et le Swiss Ball, que l’app ajoute quand les réflexes sont là.
Ce que dit la recherche
Les troubles musculo-squelettiques, ou TMS, regroupent les douleurs des muscles, des tendons, des nerfs et des articulations, au cou, à l’épaule, au dos, au coude ou au poignet. Ils n’ont pas une cause unique. Gestes répétés, positions maintenues longtemps, condition physique, antécédents, stress et organisation du travail se combinent différemment chez chacun. C’est pourquoi aucune mesure isolée ne suffit à les prévenir.
Pour le dos, le levier le mieux étayé est l’exercice. Une méta-analyse montre que l’exercice, seul ou associé à des conseils, contribue à réduire le risque d’épisode de lombalgie, alors que l’information seule, les ceintures lombaires et les semelles n’ont pas montré d’effet [1]. Pour le cou, chez des employés de bureau qui avaient déjà mal, le renforcement pratiqué sur le lieu de travail a diminué la douleur [2].
Et l’aménagement du poste ? Il reste utile, mais chez les employés de bureau, les interventions ergonomiques donnent des résultats limités et parfois contradictoires sur la prévention des troubles du cou et du membre supérieur [3]. L’aménagement et le mouvement se complètent, l’un ne remplace pas l’autre.
La méthode PhysioWork vise trois groupes de muscles : les stabilisateurs de l’omoplate, le caisson abdomino-lombaire et les stabilisateurs de hanche. Ils relient le tronc aux bras et aux jambes. On les entraîne avec de la proprioception, le sens de la position du corps, parce qu’un muscle fort ne protège pas à lui seul s’il ne se déclenche pas au bon moment. Chez les sportifs, l’entraînement proprioceptif réduit d’environ un tiers le risque d’entorse de cheville [4]. Ce bénéfice demande une pratique régulière : la régularité compte davantage que la durée d’une séance isolée.
Adaptez l’exercice et demandez un avis médical si une douleur augmente, persiste, s’étend dans un bras ou une jambe, ou s’accompagne d’une perte de force ou de fourmillements.
Sources
- Steffens D, Maher CG, Pereira LSM, Stevens ML, Oliveira VC, Chapple M, Teixeira-Salmela LF, Hancock MJ. Prevention of low back pain: a systematic review and meta-analysis. JAMA Intern Med. 2016;176(2):199-208. doi:10.1001/jamainternmed.2015.7431
- Chen X, Coombes BK, Sjøgaard G, Jun D, O’Leary S, Johnston V. Workplace-based interventions for neck pain in office workers: systematic review and meta-analysis. Phys Ther. 2018;98(1):40-62. doi:10.1093/ptj/pzx101
- Hoe VCW, Urquhart DM, Kelsall HL, Zamri EN, Sim MR. Ergonomic interventions for preventing work-related musculoskeletal disorders of the upper limb and neck among office workers. Cochrane Database Syst Rev. 2018;10(10):CD008570. doi:10.1002/14651858.CD008570.pub3
- Schiftan GS, Ross LA, Hahne AJ. The effectiveness of proprioceptive training in preventing ankle sprains in sporting populations: a systematic review and meta-analysis. J Sci Med Sport. 2015;18(3):238-244. doi:10.1016/j.jsams.2014.04.005
Ce qui change quand les stabilisateurs protègent le corps
Des journées qu’on finit sans l’épaule qui tire ni la nuque bloquée, un dos qui se relève sans protester, des genoux silencieux après des heures debout, et des gestes répétés qui ne font plus mal parce qu’ils ne sont plus faits par le bras seul. Une carrière sans l’arrêt de travail qui revient. Ce n’est pas une promesse de ne jamais avoir mal : c’est ce que font des stabilisateurs entraînés et un corps qui bouge toutes les heures.
Vos questions sur la prévention des TMS
Qu’est-ce qu’un TMS, exactement ?
Un trouble musculo-squelettique : une douleur des muscles, des tendons, des nerfs ou des articulations, qui s’installe par des gestes répétés ou des postures maintenues, au travail comme à la maison. Les plus fréquents touchent l’épaule, la nuque, le bas du dos, le coude et le poignet. Ils arrivent sans bruit, et c’est pour ça qu’on les prévient avant qu’ils fassent mal.
Ces exercices valent-ils pour le travail de bureau comme pour le travail physique ?
Oui, parce que le mécanisme est le même : au bureau, c’est la posture maintenue qui use, dans le travail physique, c’est le geste répété et la charge. Dans les deux cas, ce sont les stabilisateurs de l’omoplate, du caisson et de la hanche qui doivent protéger le corps, et ce sont eux que les cinq exercices entraînent. Les pauses actives valent dans les deux cas.
Combien de temps par jour ?
Quelques minutes suffisent si c’est tous les jours : un tour des cinq exercices le matin ou le soir, et deux minutes de pause active toutes les heures dans la journée. C’est la régularité et la variété des positions qui préviennent les TMS, pas la durée d’une séance. L’app compose la routine du jour pour que ça tienne dans ce temps-là.
Faut-il aménager le poste de travail en plus ?
Oui, les deux comptent : un poste réglé à la bonne hauteur, un outil adapté, réduisent la contrainte, et les stabilisateurs entraînés permettent au corps de l’encaisser. Mais aucun aménagement ne remplace un corps qui bouge : même le poste parfait use celui qui ne change jamais de position.
Quand faut-il consulter plutôt que faire des exercices ?
En cas de douleur qui persiste au repos ou la nuit, de fourmillements ou de perte de force dans la main ou le bras, de douleur lombaire qui descend dans la jambe, de douleur qui s’aggrave malgré les pauses, ou d’une douleur installée depuis plusieurs semaines : consultez, et parlez-en au médecin du travail. Ces exercices s’adressent à des personnes sans TMS déclaré, en prévention, pas à ces situations.
Commencez aujourd’hui, à la prochaine pause
Cinq exercices, dix minutes, zéro matériel. Faites-les tous les jours cette semaine, puis laissez l’app vous faire progresser.
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