Programmes · Redresser la posture
Se redresser, ça ne se décide pas. Ça se construit.
Vous pouvez vous tenir droit dix secondes. Puis vous oubliez — et c’est normal : rien ne tient à votre place. Ce programme s’attaque à ce qui manque réellement, les omoplates et la position de la tête, pas à votre volonté.
15 vidéos · paiement unique · accès illimité

En 1 min 40 : pourquoi se redresser ne suffit pas, et par où commencer
Ce que vous vivez
« Tiens-toi droit » est le conseil le plus donné et le moins efficace
Vous vous redressez. Trente secondes plus tard, l’ordinateur reprend le dessus. Le soir, la nuque tire, les trapèzes brûlent, et on vous dira encore de faire attention à votre posture.
- Vous vous voyez voûté sur les photos, et ça vous agace plus que vous ne le dites
- Vos épaules rentrent vers l’avant sans que vous puissiez rien y faire
- Vous finissez la journée avec la nuque et le haut du dos en tension
- Vous avez essayé de « faire attention », et ça n’a jamais tenu plus de deux jours

Ce qui se passe vraiment
Votre posture n’est pas une question de volonté. C’est une question de force et de mobilité.
Trois choses se produisent en même temps, et aucune ne se corrige en y pensant.
Les omoplates décrochent
Les muscles qui les plaquent contre le thorax ne travaillent plus. Rien ne retient le haut du dos, qui s’enroule vers l’avant.
La tête part devant
Chaque centimètre d’avancée multiplie la charge que vos cervicales et vos trapèzes doivent tenir toute la journée.
Le haut du dos se raidit
Ce qui reste longtemps enroulé finit par ne plus pouvoir s’ouvrir. À ce stade, se redresser devient physiquement impossible à tenir.
Conséquence : se tenir droit vous demande un effort conscient permanent — donc vous ne le tenez pas. Tant qu’on ne redonne pas de la mobilité là où c’est bloqué et de la force là où ça manque, aucun rappel, aucun correcteur de posture, aucune bonne résolution ne tiendra.

Qui vous accompagne
Née du terrain, construite avec la science
Masseur-kinésithérapeute depuis 2012, titulaire d’un DU de kinésithérapie du sport et de préparation physique.
La posture est le motif de consultation que je vois le plus, et celui sur lequel on donne le plus de mauvais conseils. J’ai construit ce programme avec les exercices que je donne réellement à mes patients — sélectionnés sur ce que mesure la recherche, pas sur ce qui a l’air impressionnant.
Vous n’aurez pas de correcteur de posture à porter, ni de rappel à programmer. Vous aurez des exercices, dans le bon ordre.
Le programme
Quinze vidéos, dans l’ordre
Vous comprenez, vous apprenez, puis vous pratiquez. Rien à composer, rien à chercher : vous suivez.

Le placement de vos omoplates et de votre tête
Quelques minutes pour saisir ce qui se passe dans votre haut du dos, et pourquoi les rappels ne suffisent pas.

Les exercices clés, décomposés
Étirer et replacer les omoplates, réveiller les muscles qui les tiennent, ouvrir le haut du dos. Avec les erreurs fréquentes et les repères pour savoir si c’est juste.

Huit séances complètes
Swiss Ball, Balance Pad, haut du corps. De dix à trente minutes selon la séance, à plusieurs niveaux. Vous appuyez sur lecture et vous suivez.
Concrètement, comment ça se passe
Des vidéos courtes à regarder. Rien à faire d’autre qu’écouter et essayer les repères sur vous.
Chaque exercice travaillé à part, lentement, jusqu’à ce que le geste soit juste. C’est là que tout se joue.
Trois séances par semaine, de dix à trente minutes, à suivre en vidéo.
Au début, vous apprenez plus que vous ne transpirez — et c’est voulu. Un exercice mal exécuté ne sert à rien, quel que soit le nombre de répétitions.

Où vous en serez
Le jour où vous n’y pensez plus
Après deux semaines
Le haut du dos s’ouvre. Les premières séances font déjà de la place là où ça tirait.
Après six semaines
Les muscles qui tiennent vos omoplates répondent. Se redresser demande beaucoup moins d’effort.
Après trois mois
Vous ne vous corrigez plus : vous vous tenez droit parce que votre corps sait le faire. Et les fins de journée ne se terminent plus par une nuque en béton.
L’essentiel
Programme Redresser la posture
- 15 vidéos, dans l’ordre : comprendre, apprendre, enchaîner
- 8 séances complètes à suivre en vidéo, de 10 à 30 minutes
- Plusieurs niveaux pour chaque exercice, du plus accessible au plus exigeant
- Aucun matériel indispensable — un tapis et une chaise suffisent
- Accès illimité, sur téléphone comme sur ordinateur
- Conçu et filmé par un masseur-kinésithérapeute du sport
Avant de vous décider
Les questions qu’on me pose le plus
Je n’ai jamais fait de sport. C’est pour moi ?
Oui, et c’est même le cas le plus fréquent. Chaque exercice commence par sa version la plus accessible. Le but n’est pas de faire difficile, il est de faire juste.
Combien de temps avant de voir un changement ?
La mobilité bouge vite, souvent dès les premières séances. La force met plus longtemps : comptez six semaines pour sentir que le placement tient tout seul. C’est le délai normal d’une adaptation musculaire, personne ne peut le raccourcir.
J’ai déjà essayé un correcteur de posture.
Un correcteur maintient passivement. Dès qu’on l’enlève, rien n’a changé — les muscles n’ont pas travaillé. C’est exactement l’inverse de ce que fait ce programme.
Faut-il du matériel ?
Non. Un tapis et une chaise suffisent. Certaines variantes utilisent un ballon ou un coussin d’équilibre, toujours avec une version sans.
J’ai des douleurs de nuque. Je peux commencer ?
Si la douleur est ancienne et supportable, oui : la mobilité et le renforcement sont justement ce qui aide. Si elle est violente, récente, ou accompagnée de signes inhabituels — fourmillements, perte de force, malaise — consultez d’abord. Ce programme ne remplace pas un examen.
Combien de temps ai-je accès au programme ?
Sans limite. Le paiement est unique, et vous refaites les séances autant de fois que vous voulez.
Et si ça ne me convient pas ?
Écrivez-moi. Les conditions de remboursement sont indiquées sur la page dédiée, et je réponds moi-même aux messages.
Arrêtez de vous corriger. Commencez à vous construire.
49 €, paiement unique, accès illimité. Quinze vidéos, trois séances par semaine, chez vous.
PhysioWork — Charles Bessette, masseur-kinésithérapeute du sport.